10:02 - jeudi mai 24, 2018

Ali Belhadj, chef spirituel terroriste islamiste est parti « effacer le sacrilège » des citoyens kabyles.

La Rédaction

TIZI-OUZOU — Tout comme le régime Algérien avec sa presse et ses acolytes, Ali Belhadj, chef spirituel du terrorisme islamiste, n’a pas supporté l’action héroïque des citoyens kabyles ayant défié la terreur prônée par sa doctrine et mise en application par le régime. L’ancien numéro 2 du terrorisme islamiste s’est rendu en Kabylie, sur la place Matoub Lounes, pour laver l’affront kabyle et « effacer le sacrilège commis par les ennemis de Dieu ». Dans un registre complémentaire à celui de l’APS, d’Echourouq et d’Ennahar, publiquement, il désigne à son tour les cibles privilégiées qui gênent la réalisation du sinistre projet qu’il partage avec le régime arabo-islamiste algérien. Mais, Ali Belhadj ignore que pour les kabyles, c’est lui qui vient de commettre le plus grand des sacrilèges rien qu’en posant le pied sur la place Matoub Lounes.

C‘est accompagné de l’un de ses fils que le chef spirituel du terrorisme islamiste en Algérie s’est rendu hier en Kabylie sur la place Matoub Lounes, précisément là où a eu lieu, avant-hier, le rassemblement des citoyens kabyles qui avaient appelé à briser la terreur d’Etat pratiquée contre les non-jeûneurs, manifester l’opposition de la Kabylie à l’inquisition et réaffirmer la liberté de conscience ancestrale de la Kabylie.

« Je suis venu en cette nuit du destin pour effacer le sacrilège commis hier sur cette placette même par les ennemis de Dieu » a-t-il déclaré. Selon des témoins qui se trouvaient sur la place Matoub Lounes au moment de l’incursion malheureuse du chef terroriste en Kabylie, avec l’aide de son fils, Ali Belhadj a déployé une banderole écrite, bien entendu, en arabe avant de quitter les lieux sous le regard ahurit des policiers.

Il semble que le « vénérable » cheikh terroriste ait été par la suite interpellé par la police puisque les chargés de communication du leader terroriste ont annoncé, dans un communiqué rendu public dimanche soir, que « le cheikh Ali Blehadj avait été interpellé par les forces de l’ordre à Tizi Ouzou» et que ces derniers l’aurait «empêché d’exercer son droit d’expression ».

Le communiqué ne précise pas quand il a été arrêté, où il a été arrêté, ni s’il avait été relâché. On ne sait rien de tout cela, en revanche, on sait que son droit d’expression n’a pas été empêché puisque le « vénérable cheikh », qui a, rappeleons-le, à son compte quelque 250 000 victimes, a bel et bien exhibé sa banderole sur la place Matoub Lounes pour, a-t-il déclaré « effacer le sacrilège » de la veille.

Or, pour les kabyles, le seul sacrilège qui ait été commis sur cette place, c’est que lui Ali Belhadj, chef terroriste, ennemi juré de la Kabylie, ait foulé le sol d’une place portant le nom de Matoub Lounes.

Agence Siwel

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