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Rachid Nekkaz violemment agressé à Neuilly par le fils de Amar Saâdani

La Rédaction

Paris – L’homme d’affaires et militant anti-corruption algérien Rachid Nakkaz a été agressé ce matin devant une résidence de l’ex-chef du Front de libération nationale Amar Saâdani, située dans la ville de Neuilly-sur-Seine, à l’ouest de Paris.

Regardez de vos yeux, Algériens, comment le fils de Saâdani a tenté de me tuer ! » fustige Rachid Nakkaz, du sang maculant son visage, dans une vidéo qui fait encore réagir les internautes algériens, publiée vendredi matin sur Facebook. Selon nos informations, il ne s’agirait pas du fils de Saâdani mais plutôt d’un membre de la famille de ce dernier qui aurait surpris Nekkaz en train de fouiller dans une boîte aux lettres de l’immeuble.

L’homme d’affaires algérien a été agressé dans la matinée du vendredi 6 octobre devant la résidence de l’ex-secrétaire général du Front de libération nationale, Amar Saâdani, située dans la ville de Neuilly sur Seine, à l’ouest de Paris. Nekkaz, qui n’a pas tardé à filmer et diffuser lui-même une vidéo sur les réseaux sociaux, apparaît le visage ensanglanté, hurlant à l’agression et la tentative d’assassinat. Il pointe de son doigt celui qu’il accuse de l’avoir agressé.

« Un criminel et un assassin, fils de voleur. Il a voulu me tuer ! », hurle-t-il devant des policiers qui sont intervenus. Au bout de 3 minutes 10, Nekkaz finit par être forcé d’arrêter de filmer, contraint par les forces de l’ordre qui tentaient à la fois de le calmer et d’embarquer l’agresseur, un pull lui couvrant la tête et le visage de ce dernier. 

Personnage controversé et habitué aux coups d’éclats médiatiques, Nekkaz s’en prend régulièrement aux dirigeants algériens, qui posséderaient, selon lui, des biens indûment acquis en France, notamment dans les quartiers les plus huppés de la capitale. Il fait régulièrement des tournées à la recherche des résidences françaises et européennes d’élus ou de fonctionnaires de l’État algérien qu’il entend dénoncer en prenant en photo ou en vidéo leurs luxueuses bâtisses. « Les voleurs qui nous dirigent, qui veulent me tuer », fustige-t-il ainsi dans sa dernière vidéo.

Amar Saâdani a longtemps nié avoir un appartement à Neuilly, jusqu’à il y a encore deux ans. L’ex-patron du FLN avait justifié cette acquisition pour « causes médicales », afin de faciliter les soins de sa fille.

Jeune Afrique

 

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